Liste des communiqués de presse

TROC' CONFITURES
18/12/2017

Que faire des fruits "moches", ceux dont personne ne veut ? Une question que la Banque Alimentaire s’est posée car elle en a très régulièrement.

Que faire quand la Brigade des compotes a trop de fruits ? Jusqu’à il y a peu de temps, il y avait 

du gaspillage mais désormais, ces fruits ont une nouvelle vie.

L’idée a été de les transformer.
Et que fait-on avec des fruits ? De la confiture, évidemment. Mais pas question de revendre des pots de confiture ou de les donner.
C’est ainsi que le "Troc’Confiture" a vu le jour, à l’entrée des grandes surfaces. Proposer aux clients une denrée alimentaire contre un pot de confiture. Avec des produits ciblés qui font souvent défaut : huile, thon, farine,…
Pour mettre en place ce projet, La Banque Alimentaire de Bourgogne, site de Châtenoy-le-Royal en Saône-et-Loire, a créé un petit laboratoire dans son local, avec le matériel nécessaire.
Repères Deux dates à retenir : les 24 et 25 novembre
14/12/2017

Deux dates à retenir : les 24 et 25 novembre
Deux jours qui donnent le “la” de la campagne hivernale puisque c’est à ce moment que les banques alimentaires régionales, partout en France, vont à la rencontre du public dans les moyennes et grandes surfaces, pour favoriser les dons de denrées de première nécessité. Le siège côte-d’orien ne fera pas exception et se mobilisera pour cette opération annuelle.

Belle association recherche généreux bénévoles
13/12/2017

Ils sont 70 bénévoles en Côte-d’Or. Pas plus. À eux seuls, ils assurent la collecte les matins, trient, classent, stockent et redistribuent la nourriture aux associations partenaires. « Il nous faudrait une bonne dizaine de personnes supplémentaires », plaide Sylvie Spitz, responsable des ressources à la Banque alimentaire. « Nous cherchons trois ou quatre chauffeurs en charge de la ramasse, un préparateur de produits frais, un opérateur de saisie, un responsable de collecte, un technicien informatique, etc. »

 

Un nouveau projet évalué à 2 M€
13/12/2017

« Aujourd’hui, je fais travailler les bénévoles et quelques salariés dans des conditions inacceptables », martèle le président. « C’est un miracle que nous n’ayons pas eu d’accidents graves », ajoute Sylvie Spitz, responsable des ressources au sein de l’association. Autant de problématiques qu’Alain Gerbet et son équipe veulent solutionner en changeant de locaux et en mutualisant certains process avec les associations partenaires comme le Secours populaire, la Croix-Rouge, les Restos du Coeur ou encore les épiceries sociales. L’endroit idéal, ils l’ont trouvé. À Dijon, à côté du marché de gros.Le dossier technique est ficelé, de même que le plan de financement, d’investissement, de partenariat avec les associations. Le coût : 2 à 2,5 millions d’euros. « Nous souhaitons un financement à 50 % des pouvoirs publics. Le reste, ce serait de l’autofinancement, des prêts et, pourquoi pas, du mécénat d’entreprise. Nous espérons maintenant une réunion avec tous les acteurs du système, dont le Département et la Région, le tout sous l’égide de la préfecture », explique Alain Gerbet.

Le nouvel espace, outre la place qu’il offre, permettrait aussi la création d’un laboratoire de transformation des fruits et légumes reçus abîmés. Plutôt que de les jeter, il serait alors possible d’en faire des purées, soupes ou compotes, afin de leur apporter une valeur ajoutée et surtout d’éviter le gaspillage.

+ web Retrouvez notre reportage photos sur notre site Internet bienpublic.com/
Info www.banquealimentaire.org. Tél. 03.80.46.61.61.

Banque alimentaire : faute de place, « on doit parfois jeter de la nourriture ! »
13/12/2017

La Banque Alimentaire de Bourgogne relatée dans la presse

Banque Alimentaire : Faute de place, on doit parfois jeter de la nourriture.....
De nouveau, les bénévoles de la Banque alimentaire de Bourgogne tirent la sonnette d’alarme : locaux pas adaptés, voire « dangereux », manque de place qui pousse au gaspillage… La menace se précise pour l’association qui, via ses partenaires, aide 54 000 bénéficiaires dans la région, et fournit 12 000
repas par jour.

 

« Nous avons le soutien total du Département, de la Région et de la préfecture. Tout du moins moral… Car rien n’a changé depuis plusieurs mois, alors que nous avons déjà donné l’alerte », déplore Alain Gerbet, président de la Banque alimentaire de

Bourgogne, dont le siège et le hangar sont à Quetigny. « Bientôt, nous n’aurons plus le choix, il faudra revenir aux volumes des débuts, il y a une trentaine d’années », calcule Alain Gerbet. « À savoir moins de 500 tonnes ramassées, triées, stockées et distribuées par an. Aujourd’hui, nous sommes à 1 200 tonnes. Cela va pénaliser les associations qui se fournissent chez nous. » Il y a peu, Alain Gerbet était à Mulhouse où un bâtiment de 1 200 m² a été cédé par une collectivité à l’association locale pour 1 €. « Pendant ce temps, on est en train de mourir étouffés dans nos 600 m² alors que notre activité a triplé en vingt-sept ans. Il nous faudrait 3 000 m² car, à l’heure actuelle, on doit refuser certains approvisionnements faute de place. Ou, pire, jeter de la nourriture car on ne peut pas la stocker. »

Chalon-sur-Saône : les deux contrats aidés sont sauvés.
12/12/2017

Banque Alimentaire : Chalon-sur-Saône : les deux contrats aidés sont sauvés.